
Monétisation de mon capital social
En dehors du rosé et du saucisson, mon été a été marqué par la notion de « capital social ». Cette notion, pas spécifiquement nouvelle, a été le fil conducteur de mes différentes lectures estivales.
Qu’il se nomme « relations », « carnet d’adresses » ou « entregent », le capital social a été de tout temps une valeur cardinale. Cependant comme l’écrivent Emmanuel Lazega et Elise Penalva Icher dans l’ouvrage collectif « Ces réseaux numériques dits sociaux » : « au début du XXème siècle, le fait de savoir lire et écrire constituait encore en France un avantage concurrentiel considérable sur les marchés du travail. Un siècle plus tard, dans une société organisationnelle, fortement managériale et marchande, les compétences relationnelles et de gestion des interdépendances relationnelles jouent un rôle similaire. »
Un peu plus loin les auteurs indiquent (presque de façon allusive) des raisons qui explique l’importance du capital social : « ce phénomène est aussi l’une des facettes de la décollectivisation contemporaine dans la vie économique et sociale, de la démutualisation de certains risques au sein de la société salariale, des déplacements des frontières entre public/privé ou salariat/entrepreneuriat (Castel, 1995 ; Boyer, 2001) mais aussi du transfert aux individus des coûts d’adaptation aux marchés du travail flexibilisés . »








Alexis Monville
Fadhila Brahimi
Marie-Laure Cuvelier
Serge Soudoplatoff
Sophie Duême
TEDx Bordeaux
Tony Chapelle